A study of activated sludge dewatering in experimental reed-planted or unplanted sludge drying beds

Etude de la déshydratation de boues activées dans des lits de séchage expérimentaux plantés ou non de roseaux

Liénard, A. ; Duchene, P. ; Gorini, D.

Type de document
Communication scientifique avec actes
Langue
Anglais
Affiliation de l'auteur
CEMAGREF LYON UR QELY FRA ; CEMAGREF ANTONY QEAN ; CEMAGREF LYON UR QELY FRA
Année
1994
Résumé / Abstract
L'étude a été réalisée de juin 89 à décembre 1992 sur 3 lits en ciment expérimentaux de 20 m2 chacun, construits à proximité d'une installation d'aération agrandie. Les lits 1 et 2 ont été plantés de roseaux, le lit 3 a été considéré comme un lit témoin non planté. Pendant la première phase, la plupart des roseaux du lit 2 sont morts en dépit des 70 g de SS. m-2 d-1 de l'affluent. Pendant la seconde phase, les 3 lits ont été aérés par le fond et remplis de boues directement extraites du chenal d'oxydation (teneur en matières sèches de 3,3 %). La charge de boues d'arrivée variait entre 120 et 160 g de SS.m-2; d-1 après la deuxième pousse. Le lit 3 ne s'est pas bouché et la preuve a donc été faite que les roseaux contribuaient à maintenir une conductivité élevée et régulière des boues, permettant un dosage plus aisé et plus élevé des lits plantés. La surveillance du débit de filtration a amplifié un processus de minéralisation important dans la rhizosphère. Les boues accumulées peuvent être extraites avec les roseaux à l'aide d'une excavatrice mécanique et épandues sur les champs à l'aide d'une épandeuse de fumier solide. Une repousse des roseaux se produit directement à partir des rhizomes demeurant dans la couche de drainage et sur les quelques centimètres de boues au fond du lit.
The study was carried out from June 89 to December 1992, on 3 experimental concrete beds of 20 m² each, constructed close to an extended aeration plant. Beds 1 and 2 were planted with reeds, bed 3 was considered as an unplanted control bed. During the first phase, most of the reeds in bed 2 died in spite of the influent sludge dose of 70 g. of SS. m-2. d-1. During the second phase the 3 beds were aerated from the bottom and fed with sludge, directly extracted from the oxidation ditch (Dry matter content 3.3%). The influent sludge load varied between 120 and 160 g of SS. m-2; d-1 after the second growth season. Bed 3 didn't clog, and the major contribution of the reeds to maintaining a high and regular liquid conductivity in the sludge has been proven, allowing easier and highier dosing of the planted beds. Monitoring of the percolation flow emphasied a high mineralisation process in the rhizosphere. The accumulated sludge can be dug out together with the reeds using a mechanical digger and spread on fields with a solid manure spreader. A regrowth of reeds occurs directly from rhizomes remaining in the drainage layer and in a few centimetres of sludge at the bottom of the bed.
Congrès
4th IAWQ Int. Specialist. Conf. Wetland systems for water pollution control, 06/11/1994 - 10/11/1994, Guanhzhou, CHN

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